Tuesday, June 09, 2026

Adieu le téléphone


 

Julien Clerc is one of the rather select group of pop singers who compose their own music but not the words. Ted Gärdestad, Elton John, Gary Brooker ... Serious musicians all. But aside from Julien Clerc's fabulous melodies and arrangements and singing I wanted to know what the songs were about, so here's a few translations.  They are 95% Google Translate, with a very few adjustments. All these tracks are on the hits package Si on chantait


 


La cavalerie / The cavalry (1968)

Quand je vois les motos sauvages
Qui traversent nos villages
Venues de Californie
De Flandres ou bien de Paris

Quand je vois filer les bolides
Les cuirs fauves et les cuivres
Qui traversent le pays
Dans le métal et le bruit

Moi je pense à la cavalerie
Moi je pense à la cavalerie

Quand s'éloigne la tourmente
Quand retombe la poussière pesante
Et que sombre le pays
Dans le sommeil et l'ennui

Comme dans les films héroïques
Aux moments les plus critiques
Quand tout croule dans ma vie
Quand tout semble compromis

Moi j'entends la cavalerie
Moi je pense à la cavalerie

Un jour je prendrai la route
Vers ailleurs coûte que coûte
Je traverserai la nuit
Pour rejoindre la cavalerie

J'aurai enfin tous les courages
Ce sera mon héritage
Et j'abolirai l'ennui
Dans une nouvelle chevalerie

Moi je pense à la cavalerie
Moi je pense à la cavalerie
Moi je pense à la cavalerie


When I see the wild motorbikes
That tear through our villages
Coming from California
From Flanders or even Paris

When I see the racing machines speeding by
The tawny leathers and the brass
That cross the country
In metal and noise

Me I think of the cavalry
Me I think of the cavalry

When the storm recedes
When the heavy dust settles
And the country sinks
Into sleep and boredom

Like in heroic films
In the most critical moments
When everything crumbles in my life
When everything seems compromised

Me I hear the cavalry
Me I think of the cavalry

One day I will take to the road
Towards somewhere else, whatever the cost
I will cross the night
To join the cavalry

I will finally have all the courage
It will be my legacy
And I will abolish boredom
In a new chivalry

Me I think of the cavalry
Me I think of the cavalry.
Me I think of the cavalry.

(Lyrics: Étienne Roda-Gil)





Ivanovitch (1968)

Il était arrivé Le fiacre l'emportait
Toujours la même ville, toujours les mêmes gares
Des églises barbares
Saint-Pétersbourg ma ville

Ivanovitch est là
Ivanovitch est là
Et le ciel est toujours si gris
Et la pluie chaque jour si triste

Tout est fermé, la maison et la solitaire
Une rumeur, un pas traîné, la porte s'ouvre un peu
Et il est entraîné par ceux
Qui l'appellent mon frère

Ivanovitch est là
Ivanovitch est là
Et le ciel est toujours si gris
Et la pluie chaque jour si triste

Dans un coin du logis tous se pressent autour de lui
La fille a l'air fanée et le garçon gêné
Le père et tous les apprentis
Qui rêvent de Paris

Ivanovitch est là
Ivanovitch est là
Et le ciel est toujours si gris
Et la pluie chaque jour si triste

Ivanovitch est là
Ivanovitch est là

He had arrived. The carriage was carrying him away. 
Always the same city, always the same train stations.
Barbaric churches. Saint Petersburg, my city.

Ivanovich is here.
Ivanovich is here.
And the sky is still so gray.
And the rain, each day, so sad 

Everything is closed, the house and the lonely woman.
A murmur, a shuffling step, the door opens a little.
And he is led away by those who call him my brother.

Ivanovich is here.
Ivanovich is here.
And the sky is still so gray.
And the rain, each day, so sad 

In a corner of the house, everyone crowds around him.
The girl looks withered and the boy embarrassed.
The father and all the apprentices who dream of Paris.

Ivanovich is here.
Ivanovich is here.
And the sky is still so gray.
And the rain, each day, so sad 

Ivanovich is here.
Ivanovich is here.

(Lyrics: Maurice Vallet)





Ce n'est rien / It's nothing (1971)

Ce n'est rien
Tu le sais bien
Le temps passe
Ce n'est rien

Tu sais bien
Elles s'en vont comme les bateaux
Et soudain
Ça revient

Pour un bateau qui s'en va
Et revient
II y a mille coquilles de noix
Sur ton chemin
Qui coulent et c'est très bien

Et c'est comme une tourterelle
Qui s'éloigne à tire d'aile
En emportant le duvet
Qu'était ton lit
Un beau matin
Et ce n'est qu'une fleur nouvelle
Et qui s'en va vers la grêle
Comme un petit radeau frêle
Sur l'océan

Ce n'est rien
Tu le sais bien
Le temps passe
Ce n'est rien
Tu sais bien
Elles s'en vont comme les bateaux
Et soudain

Ça prévient
Comme un bateau qui revient
Et soudain
Il y a mille sirènes de joie
Sur ton chemin
Qui résonnent et c'est très bien

Et c'est comme une tourterelle ...

It's nothing
You know it well
Time passes
It's nothing

You know it well
They go away like boats
And suddenly
It comes back

For a boat that goes away
And comes back
There are a thousand nutshells
On your path
That sink and that's just fine

And it's like a turtledove
That flies away quickly
Taking away the down
That was your bed
One fine morning
And it's just a new flower
And that goes towards the hail
Like a small, fragile raft
On the ocean

It's nothing
You know it well
Time passes
It's nothing
You know it well
They go away like boats
And suddenly

It warns
Like a boat that comes back
And suddenly
There are a thousand sirens of joy
On your path
That resound and that's very Okay.

And it's like a turtledove...

(Lyrics: Étienne Roda-Gil)






Ma préférence / My preference (1978)


Je le sais
Sa façon d'être à moi parfois
Vous déplaît
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Ma préférence à moi

Oui je sais
Cet air d'indifférence qui est
Sa défense
Vous fait souvent offense

Mais quand elle est
Parmi mes amis de faïence
De faïence
Je sais ma défaillance

Je le sais
On ne me croit pas fidèle à
Ce qu'elle est
Et déjà vous parlez d'elle à l'imparfait
Mais elle est
Ma préférence à moi

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards
Ne regardent que moi

Par hasard
Elle aime mon incertitude
Par hasard
J'aime sa solitude

Je le sais
Sa façon d'être à moi parfois
Vous déplaît
Autour d'elle et moi
le silence se fait
Mais elle est
Elle est ma chance à moi
Ma préférence à moi
Ma préférence à moi

 
I know it
Her way of being with me, sometimes
Displeases you
Around her and me, silence falls
But she is
My preference...

Yes, I know
That air of indifference which is
Her defense
Often offends you...

But when she is
Among my porcelain friends
Porcelain
I know my weakness...

I know it
They don't credit my faith in
What she is
And already you talk of her in
The past tense
But she is
My preference ...

You must believe it
Only I know that when she feels cold
Her looks
Are only looking at me

By chance
She loves my uncertainty
By chance
I love her solitude...

You must believe it
Only I know when she feels cold
Her looks
Are only looking at me

By chance
She loves my uncertainty
By chance
I love her solitude...

I know it
Her way of being with me, sometimes
Displeases you
Around her and me, silence falls
But she is
She is my chance
My preference
My preference...

(Lyrics: Jean-Loup Dabadie)







Fais-moi une place / Make me a place (1989)

Fais-moi une place au fond d'ta bulle
Et si j't'agace, si j'suis trop nul
Je deviendrai tout pâle, tout muet, tout p'tit
Pour que tu m'oublies

Fais-moi une place au fond d'ton cœur
Pour que j't'embrasse lorsque tu pleures
Je deviendrai tout fou, tout clown, gentil
Pour qu'tu souries

J'veux qu't'aies jamais mal, qu't'aies jamais froid
Et tout m'est égal, tout, à part toi
Je t'aime

Fais-moi une place dans ton av'nir
Pour que j'ressasse moins mes souvenirs
Je s'rai jamais éteint, hautain, lointain
Pour qu'tu sois bien

Fais-moi une place dans tes urgences
Dans tes audaces, dans ta confiance
Je s'rai jamais distant, distrait, cruel
Pour qu'tu sois belle

J'veux pas qu'tu t'ennuies, j'veux pas qu't'aies peur
J'voudrais qu'tu oublies l'goût du malheur
Je t'aime

Une petite place, ici, maintenant
Car le temps passe à pas d'géant
Je me ferai tout neuf, tout beau, tout ça
Pour être à toi

Je me ferai tout neuf, tout beau, tout ça
Pour être à toi
Pour être à toi

Make me a place deep inside your bubble
And if I annoy you, if I'm too useless
I'll become pale, mute, and small
So that you forget me

Make me a place deep inside your heart
So I can kiss you when you cry
I'll be a fool, a clown, tender
So that you smile

I want you to never be in pain, never be cold
And nothing matters to me, nothing, except you
I love you

Make me a place in your future
So I dwell less on my memories
I'll never be shut down, haughty, distant
So you'll be well

Make me a place in your emergencies
In your daring, in your confidence
I'll never be distant, distracted, cruel
So you'll be beautiful

I don't want you to be bored, I don't want you to 
Don't be afraid
I want you to forget the taste of unhappiness
I love you

A little place, here, now
Because time flies by
I'll make myself all new, all handsome, all that
To be yours

I'll make myself all new, all handsome, all that
To be yours
To be yours

(Lyrics: Françoise Hardy)





La belle est arrivée / The belle has arrived (1992)

Pour que la belle arrive, il faut avoir gagné
Dans un excès de confiance, avoir perdu après.
Adieu le téléphone, les rendez-vous plombés
Adieu toutes les autres, la belle est arrivée.

Adieu la vie des hommes, les Saints du calendrier
Pour le temps qui me reste, la belle est arrivée...

Pour que la belle arrive, il faut avoir perdu
Dans un dernier coup de reins, avoir gagné après.
Il va falloir se battre, il va falloir gagner.
Adieu toutes les autres, la belle est arrivée.

For the belle to arrive, one must have won
Over-confidently, and then lost.
Goodbye to the phone, the doomed dates,
Goodbye to all the others: the belle has arrived.

Goodbye to the lives of men, the saints of the calendar
For the time I have left, the belle has arrived...

For the belle to arrive, one must have lost
In a final burst of energy, and then won.
It will be necessary to fight, it will be necessary to win.
Goodbye to all the others, the belle has arrived.

(Lyrics: Étienne Roda-Gil)




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